À propos

Sex-and-the-city

La première fois que j’ai regardé les aventures de Carrie Bradshaw, j’étais une jeune adolescente. J’avais des posters d’Orlando Bloom et de Hayden Christensen dans ma chambre, je me battais contre mes boutons d’acné, je rêvais en imaginant un amour à la sauce Anakin Skywalker et Padmé Amidala et je ne manquais pas un seul épisode de la Trilogie du Samedi soir sur M6. J’étais la gamine insouciante et j’adorais Sex and the City… sans rien y comprendre. Moi mon truc, c’était d’admirer les tenues des filles et de pouffer de rire en entendant Samantha parler. Mes petites oreilles chastes n’en revenaient pas.

Puis j’ai grandi mais j’étais toujours autant à côté de la plaque. La petite lycéenne idéaliste ne comprenait pas vraiment comment il était possible de galérer autant. Carrie, Miranda, Samantha et Charlotte me faisaient rire mais leurs aventures me semblaient coupées de la réalité, écrites exprès pour attirer les téléspectateurs devant leur télévision.

Et j’ai encore grandi. Quelques portes blindées dans la face plus tard, je peux officiellement dire que ma profession est la suivante : moi, je suis une galérienne. Un peu à la façon Carrie Bradshaw. Certes il y a des différences. Je ne suis pas journaliste freelance à 100% de mon temps. Je ne bosse pas dans la mode mais dans les médias. Je ne côtoie pas des New-Yorkais mais des Parisiens hipsters, passionnés par le web, le cinéma et la télévision. Je ne collectionne pas les chaussures mais les DVD. Je ne lis pas Vogue mais je m’informe sur les réseaux sociaux. En revanche, je galère moi aussi dans cette jungle citadine. Certes, une galère positive et pleine d’apprentissages. Le boulot passionnant et très prenant mais précaire, les fous rires avec les amies, le copain qui brise le coeur, les soirées parisiennes, les rencontres professionnelles enrichissantes, le mec qui ne veut pas s’engager, le brunch avec les copines, les joies du milieu des médias, les potins improbables, les avant-premières de cinéma, la copine à consoler après une rupture, le pote gay qui fait son show en soirée, les sorties théâtre… Aujourd’hui, lorsque je regarde Carrie Bradshaw, j’ai l’impression de voir la même galérienne que moi. La galérienne heureuse, tu vois ? Celle qui en voit de toutes les couleurs mais qui se dit « au moins, je vis !« .

Dans ce blog, je vais donc te parler de mes goûts, de mes coups de coeur, de mes galères et de mes aventures. Si je suis une vraie fille, je suis aussi une geekette assumée. Parle moi de Star Wars, de science-fiction et d’heroic fantasy, et tu me perds dans les affres de la fan attitude. Je ne peux pas te parler de mode comme Carrie Bradshaw, mais je peux certainement rivaliser avec la bande de Big Bang Theory sur certains sujets assez pointus. Geek is the new sexy. Moi, je suis la geekette cinéphage. Ma maison, ce n’est pas un magasin Louboutin, mais une salle de cinéma. Avant, je détestais l’univers des séries télé. Trop cheap. Si, je te promets. D’ailleurs, tu te souviens des Nouvelles Aventures de Lois et Clark ? … Voilà, cheap donc. Puis les années 2000 sont arrivées. Si tu es en train de lire ces lignes et que tu n’as pas encore regardé Game of Thrones, Boardwalk Empire, True Blood, Breaking Bad, Dexter, Homeland, Mad Men, Girls et j’en passe : mais arrête tout et lance toi les épisodes.

Je ne suis jamais douée pour conclure alors je vais juste te dire la chose suivante : j’espère que tu trouveras ton bonheur par ici gentil visiteur et que je saurai te faire sourire :)

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