Croque la vie comme une tablette de chocolat !

garden-state-main-review

– Franchement, un article tous les 3 mois, elle se foule pas la Geekette.
– Ouais, surtout pour nous pondre un texte « Il en faut peu pour être heureux« .
Mais l’as-tu trouvé toi, ce « peu » pour être heureux ?

Il y a un mois, en pleine frénésie au boulot, je prenais le temps de répondre au SMS d’un ami. Surexcitée par ma soirée professionnelle, je n’ai pu m’empêcher de partager ma joie avec lui. Il m’a alors envoyé « Que je voudrais aimer autant que toi mon boulot« . Un cocktail dans une main, l’iPhone dans l’autre, l’appareil photo autour du cou, l’œil fixé sur le mur de live tweet, je suis entourée de cinéphiles dans un cadre parisien enchanteur… Putain, ce que je me sentais bien ! Sans trop réfléchir, je lui ai écrit « Tu dois faire ce que tu aimes ». Sa réponse est restée marquée en moi. « Encore faudrait-il que je sache ce que j’aime« .

Depuis plus d’un an, je ne cesse de croiser des personnes qui me confient leur mal-être. Elles ont plus de 25 ans et elles se sentent bloquées dans leur vie. Souvent, elles ont fait des études sans grande conviction. Pour faire plaisir aux parents. Pour passer le temps. Pour faire bien. Pour gagner beaucoup de fric. Pour aucune raison valable en somme, poussées par le « ce qu’il faut faire » de la société.

Cette société de peur et d’instabilité masque l’essentiel. Que ta vie est courte. Que tu n’as qu’une seule jeunesse. Que remettre ton bonheur à demain est une illusion.

Dans le film Will Hunting, Robin Williams demande à Matt Damon « Que veux-tu faire ?« . Aussi intelligent soit ce personnage, il est incapable de donner une réponse simple à cette question pourtant simple elle aussi.

Vivre ton rêve est loin d’être aisé. La vie ajoute souvent des grains de sel imprévus. Remises en question, impatience, frustration et précarité… mais ça en vaut le coup !

Tu dois t’écouter. Ne vis plus en essayant de te conformer à un modèle imposé par la société. Remets toi en question. Ne te trompe pas de valeurs. Amuse-toi. Choisis un job que tu aimes. Lève-toi le matin en étant heureux d’aller travailler. N’aies pas la boule au ventre en rentrant de vacances. N’idéalise pas ton rêve. Sache reconnaître le bonheur quand il est devant toi. Ne gaspille pas ton temps à faire des choses qui t’ennuient. Réfléchis. Ne fuis pas.

Comme le disait l’ami Socrate, « Connais-toi toi même » et n’aies pas peur de découvrir cette personne que tu es. Tes goûts, tes limites, tes forces, tes faiblesses… Tout ! Et un jour, tu auras cette illumination, tel un éclair foudroyant : « Je suis heureux« .

Publicités

3 réponses à “Croque la vie comme une tablette de chocolat !

  1. Se rabattre sur la simplicité de ce concept, souligner son idéalisme effronté et dégagé du joug de l’infâme contexte politico-familiale, est souvent la première réaction que suscite cet enthousiasme chez l’individu normalement intégré à sa caisse de supermarché.

    Camus aussi en parle ! Il disait justement :
    « Tant que l’esprit se tait dans le monde immobile de ses espoirs, tout se reflète et s’ordonne dans l’unité de sa nostalgie »

    Je crois qu’il y a une dévotion envers soi même qu’il faut découvrir.
    Merci pour ce petit texte, ça m’a aussi redonné de la motivation : )

  2. J’ai découvert ce « peu » pour être heureuse quand j’ai réalisé qu’être libre de faire ce que l’on veut c’est aussi un choix, et qui dit choix dit concessions. Je me disais alors que c’était un luxe qui n’est pas donné à tout le monde . Aujourd’hui je sais bien qu’il n’est pas si simple d’arriver à la plénitude totale et que le bonheur est fait de ces petites choses du quotidien transcendés par une rencontre, une discussion, un bout de chemin qui vous donne juste cette impression si agréable d’être là où vous devez être au moment où vous l’êtes.
    Alors oui, « il en faut peu pour être heureux » mais surtout pour être heureux, contentons nous de peu :)

  3. Je n’ai pas encore 25 ans, je ne suis pas encore dans la vie active et pourtant je sens ce que tu évoques pointer le bout de son nez pour beaucoup de gens qui m’entourent. Pourtant j’ai l’impression d’être la seule à vouloir me connaître moi même, et quand je parle de cette quête, cette recherche de mon identité, les gens ne semblent pas comprendre, me prenne pour quelqu’un qui se prend bien trop la tête. Pourtant je ne cherche finalement qu’à faire ce que tu évoques dans ton article savoir ce que j’aime, pour faire ce que j’aime pour enfin croquer la vie comme une tablette de chocolat ! :D

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s